Dos bloqué, tendinite du poignet, allergie aux produits : les arrêts de travail sont fréquents en coiffure. Voici qui paie quoi, et dans quel ordre.
Les premiers jours
La salariée transmet son arrêt sous 48 heures. La Sécurité sociale verse des indemnités journalières. Si elle a au moins un an d'ancienneté, le salon complète ces indemnités après 7 jours de carence : 90 % du salaire brut pendant 30 jours, puis deux tiers pendant 30 jours.
Quand l'arrêt se prolonge
La prévoyance prend le relais à partir du 91e jour d'arrêt continu : elle verse un complément pour atteindre 75 % du salaire de référence, dans le régime de branche de la coiffure. En cas d'invalidité, une rente de 60 % (1re catégorie) ou 75 % (2e et 3e catégories) est prévue.
Les démarches du salon
- Établir l'attestation de salaire pour la Sécurité sociale.
- Déclarer l'arrêt à l'assureur prévoyance avant la fin des 90 jours, avec l'arrêt de travail et les derniers bulletins de paie.
- Prévenir l'assureur en cas de reprise à temps partiel thérapeutique.
Une déclaration tardive est la première cause de retard d'indemnisation. Chez Courtier Coiffure, nous montons le dossier avec vous et relançons jusqu'au versement ; vos salariées peuvent aussi nous écrire sur WhatsApp.
Pour vérifier vos garanties, consultez notre guide des obligations, et la fiche Klesia et convention coiffure publiée par WealthWise Conseil.