Massages, soins du visage, hammam, accueil : un spa réunit des métiers différents. Sa protection sociale dépend d'abord de la convention qu'il applique.
Quelle convention ?
- un spa ou un centre de bien-être indépendant, centré sur les soins esthétiques, applique en général la convention de l'esthétique-cosmétique (IDCC 3032) ;
- un spa intégré à un hôtel suit en général la convention de l'hôtel, celle des hôtels, cafés et restaurants ;
- un spa adossé à un salon de coiffure reste souvent en coiffure, si la coiffure est l'activité principale.
En esthétique : ce qui est obligatoire
- une mutuelle pour tous les salariés depuis 2016 : base à 1,28 % du plafond, environ 51,26 € par mois, financée au moins à moitié par l'employeur ;
- une prévoyance pour les non-cadres ;
- 1,50 % de la tranche A pour les cadres, à la charge de l'employeur ;
- un maintien de salaire après un an d'ancienneté.
Ce qui se négocie
L'APICIL est recommandé par la branche, sans obligation. Vous pouvez choisir un autre assureur à garanties au moins égales, ajouter les options (1,81 % ou 2,08 % du plafond) et choisir le niveau de service.
Les points propres aux spas
- des horaires étendus, soirées et week-ends ;
- des praticiennes à temps partiel : attention aux dispenses ;
- un risque de troubles musculaires : la prévoyance arrêt de travail compte.
Voir notre page esthétique, et le guide de WealthWise Conseil sur l'offre recommandée APICIL.